For quick login in and fast entrance.
M’enregistrer FAQ Connexion 

Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 133 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ... 9  Suivante

Ven 11 Mai 2007 15:32

 
Hors ligne
Réparateur de Dirigeable
Réparateur de Dirigeable
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Dim 08 Oct 2006 12:38
Messages: 494
Localisation: chez moi
Citation:
Quelques autres corps décapités ont été retrouvés accrochés sur les arbres à l’intérieur de gilets de sauvetage.
    Certains passager auraient donc eut le temps d'enfiler leur gilet de sauvetage !!!.


Başa Dön Haut
 Profil  
 
Aider le Site avec PayPal

Ven 11 Mai 2007 16:39

 
Gilets de sauvetage : ils sont sous les sièges et ont du être déchiquetés avec l'appareil quand il a heurté la forêt ; en une minute - ou moins - après le décollage .... mettre son gilet, surement pas !

faut pas croire tout ce que disent les journalistes


Başa Dön Haut
  
 

Ven 11 Mai 2007 22:45

 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Mer 21 Mar 2007 19:41
Messages: 9
\"Même les corps des pilotes qui ont réussi à se faire éjecter de l’avion n’ont pas été retrouvés entiers.\" dit Routard.

Au risque de passer pour une demeurée, je pose quand même la question: les pilotes des vols commerciaux ont-ils des sièges éjectables? Je pensais que non.
Ou alors ce que voulait dire Routard c'était que la violence du choc a été telle que même les pilotes ont été projetés hors du cockpit?
Si c'est qu'ils ont des sièges éjectables, ça me pose un problème éthique...!

_________________
J'adore l'avion, surtout après l'atterrissage!


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Ven 11 Mai 2007 23:01

 
Hors ligne
Pilote de Funiculaire
Pilote de Funiculaire

Inscription: Mer 03 Mai 2006 22:35
Messages: 1825
Localisation: holding short onTaxiway Charlie
le siège éjectable en avion commercial ; non, je n'imagine même pas que cela puisse être inventé un jour ! seuls les chasseurs à réaction militaires sont équipés d'un tel dispositif.

lors des essais en vol de l'A380 il y a une sortie \"ejectable\" qui permettrait eventuellement à l'équipage d'essais de quitter l'appareil et sauter en parachute

_________________
48 Heavy requesting takeoff clearance


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Sam 12 Mai 2007 16:22

 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Jeu 04 Mai 2006 18:28
Messages: 42
Localisation: pyrénées
Bonjour ,
finalement l'actualité est passée à autree chose et on n'en sait pas plus...

outre le fait que la Kenyan Airways est une compagnie \"reconnue \" ( quoique , abidjan 2000 ...) et \"réputée \" , le B738 récent , il y a t - i eu attentat ? décollage dans des conditions extrèmes avec des pilotes insufisamment expérimentés ?

tous ces morts dans d'horribles conditions et qui ont \"vu \" leur derniers instants font penser à sharm el cheik ou bien à l'accident ayant causé la disparition des compatriotes martiniquais. horrible ...

:(

_________________
\"l'avion creusait des sillons dans l'or du soir \" ( St Exupéry- vol de nuit )


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Sam 12 Mai 2007 21:28

 
Hors ligne
Grand Reporter

Inscription: Dim 09 Oct 2005 17:44
Messages: 361
I believe I can fly a écrit:
"Même les corps des pilotes qui ont réussi à se faire éjecter de l’avion n’ont pas été retrouvés entiers." dit Routard.


En fait, je ne dis rien.. Je mets juste quelques articles de la presse africaine que je trouve sur le sujet.. Comme celui qui suit :

«Un cleptomane se noie aux abords du site

Un homme de 25 ans est mort noyé en tentant de se rendre à la nage sur le site de l'avion kenyan qui s'est crashé samedi dernier près de Douala, au Cameroun, a appris vendredi, la PANA auprès des forces de sécurité. L'homme, habitant le village de Mbanga Pongo où l'avion est tombé avec 114 personnes à bord, cherchait à contourner le dispositif de sécurité mis en place par les forces de l'ordre lorsqu'il s'est noyé.

"Nous étions au nombre de 15 à y aller, mais la marée haute nous a surpris et Innocent qui ne savait pas nager a été happé par les eaux", a expliqué un de ses camarades qui a eu plus de chance. Selon ses camarades, il s'agissait d'aller aider les équipes de recherches sur le site, ce qu'a démenti le responsable de la sécurité, le colonel Emmanuel Meka Meka.

"Ce jeune faisait partie des gens qui viennent chercher fortune sur les cadavres", a indiqué le colonel Meka Meka, soulignant que "tous les jeunes qui aident les équipes de recherches sont identifiés et n'ont pas besoin de passer par des voies de contournement pour accéder au site de l'accident". "Nous avons déjà mis la main sur des gens qui avaient sur eux des montres, bijoux, téléphones portables, argent, et autres objets soutirés sur les cadavres ou ramassés sur le site du drame. Ils ont été entendus et les objets recupérés", affirme le colonel Emmanuel Meka Meka.»


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Dim 13 Mai 2007 23:03

 
Hors ligne
Novice Aérien
Novice Aérien
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Sam 17 Juin 2006 00:36
Messages: 51
Localisation: Proxi Agen
Ce n'est pas nouveau, lire ou relire, voir ou revoir, 'la neige en deuil'.

L'homme change, pas la nature humaine.

:(


.

_________________
Image


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Lun 14 Mai 2007 11:16

 Crash 737 Kenya Airways : photos du lieu d'impact
Hors ligne
Pilote de Funiculaire
Pilote de Funiculaire

Inscription: Mer 03 Mai 2006 22:35
Messages: 1825
Localisation: holding short onTaxiway Charlie
de nouvelles photos de l'accident sont désormais visibles sur le net ; il n'est pas dans mon propos, par respect pour les victimes, de faire dans le sensationnel à tout prix mais ces quelques images vous montrent la difficulté de la tache des enquêteurs dans la récupération des élements et enregistreurs de l'avion, pulvérisé puis recouvert de boue.

Image

Image

Image

Image

_________________
48 Heavy requesting takeoff clearance


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Lun 14 Mai 2007 19:29

 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Lun 14 Mai 2007 17:10
Messages: 2
Localisation: Brabant
Le 1er avril dernier j'ai pris cet avion (5Y KYA) pour me rendre de Nairobi à Mombasa ... Ca fait froid dans le dos ...

Voila une photo que j'ai prise au moment de l'embarquement.

http://img515.imageshack.us/img515/6223/bild0034gc5.jpg


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Mar 15 Mai 2007 20:53

 Les premières familles bloquées sur le lieu du drame
Hors ligne
Grand Reporter

Inscription: Dim 09 Oct 2005 17:44
Messages: 361
« L’émotion était intense hier sur le site d’impact. Une dizaine de membres des familles camerounaises et étrangères amenées par la compagnie Kenya Airways s’est rendue à Mbanga Pongo pour apprécier l’ampleur du drame. Munis de bottes, une combinaison de manteau jaune et gerbe de fleurs à la main, les proches des disparus ont bravé le parcours de combattant dans la forêt de cette mangrove. Motivés et déterminés. “ Lorsqu’on t’envoie pour une mission comme celle-ci, il t’appartient d’y arriver ”, avoue le capitaine Kessan, inspecteur des Douanes en Côte d’Ivoire. Dans ce crash, son cousin Etienne Tadjio François. Des larmes, des pleurs, des prières et un dépôt des gerbes pour que l’âme des victimes repose en paix.

“ J’ai juste déposé une gerbe de fleurs et prié un peu pour mon frère qui est décédé ” ajoute-t-il. Et la délégation a pu reprendre le chemin du retour le cœur soulagé. “ Je suis psychologiquement libéré ” affirme le capitaine Kessan. Sa compatriote, Mme Mayiwa Marie-Vivianne a perdu sa sœur. Mme Ekandje Nelson, une Camerounaise vivant en France, a perdu son compagnon, père de ses enfants. Ces deux femmes n’ont pas caché leur soulagement. “ J’ai le cœur léger désormais, la tête libérée ” diront-elles, presque en chœur.

Les membres des familles des victimes n’ont pas pu se contenir devant l’ampleur des dégâts. Chacun peut désormais témoigner de la réalité du drame. “ C’est la volonté de Dieu. Tel que j’ai vu les débris et l’état du site là, on ne pouvait pas espérer grand-chose. Avec ce qu’on a vu là, même un morceau de bois dans l’avion deviendrait de la poudre. Ce ne sont pas les humains qui résisteraient” précise le capitaine Kessan. M. Ouandji Louis-Roger, Camerounais parti du Kenya, où il réside, a perdu son fils de 27 ans. Ce dernier venait d’achever ses études et devait entamer la vie active. Il trouve la mort alors qu’il était revenu en Afrique saluer sa famille. “ Il venait au Kenya pour nous rendre visite après une escale au Cameroun pour saluer sa grand-mère.

Tension

Le pèlerinage à Mbanga Pongo n’a pas été facile pour la délégation des membres de famille. Quatre heures d’attente et de discussions chaudes avec les forces de l’ordre et les responsables de Kenya Airways. Des incompréhensions. Même la présence de Mme Suzanne Bomback, ministre des Affaires sociales, présente au point de commandement avancé, n’y a rien pu. Il leur était interdit de franchir la barrière de sécurité pour visiter le lieu d’impact. Les responsables de la coordination des secours redoutaient le pire. “ Laisser les familles aller sur le site est un gros risque. Sous le choc et l’émotion, on peut enregistrer une situation inattendue”, lance un officier supérieur.

Dans ce climat, il faut attendre les ordres du gouverneur, Gounouko Haounaye, coordonnateur de la commission centrale des interventions dans cette catastrophe. En attendant cette autorisation, les membres des familles sortent de leurs gongs pour protester contre ce traitement.
Au bout du compte, la compagnie Kenya Airways qui s’était organisée pour conduire par groupes de quinze membres les familles éplorées, dans une rotation de trois heures, se contentera d’y conduire un seul groupe. Les autres pourront effectuer le même pèlerinage, ce mercredi. »


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Mer 16 Mai 2007 18:27

 Le Kenya explore la piste du terrorisme
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Mer 16 Mai 2007 18:07
Messages: 2
Localisation: face piste aéroport international dakar-yoff
Par Source : Wal fadjiri
Le 14-05-2007

Les responsables de la compagnie Kenya Airways n'excluent pas la possibilité d'un attentat terroriste contre le Boeing 737-800 de Kenya Airways qui s'est écrasé samedi dernier au large de Douala.

L'avion de Kenya Airways qui s'est écrasé samedi dernier, à Douala, au Cameroun, quelques instants après son décollage, n'a pas envoyé de signaux de détresse, contrairement à ce qui avait été avancé, mais ce sont plutôt les contrôleurs aériens de l'aéroport qui auraient lancé des alertes de détresse. Chris Kuto, directeur général de l'Autorité de l'Aviation civile kenyane (Kcaa), a déclaré, jeudi à Naïrobi, que les contrôleurs aériens de l'aéroport de Douala avaient envoyé un signal de détresse, qui avait été intercepté par un satellite, Sarsat n° 10, à Toulouse, en France, quelques minutes après la disparition de l'avion des écrans radar.
Dans un premier temps, les responsables avaient annoncé que l'avion avait disparu de l'espace aérien en raison du mauvais temps. Ils avaient également relevé qu'un dispositif intégré de l'aéronef avait envoyé un signal de détresse, qui aurait été capté le long de la côte au moment où la disparition de l'appareil avait été constatée. Cependant, il est apparu que l'avion, doté de dispositifs de localisation d'urgence et automatique, n'a pas réagi de manière normale, ce qui laisse supposer qu'il aurait pu connaître des problèmes techniques. Des bribes d'information ont commencé à filtrer après le début de l'examen des bandes et autres matériels récupérés sur le site du crash, un marécage situé à proximité du village de Mbanga Pongo, non loin de Douala, le sabotage étant une des théories avancées comme cause éventuelle de la catastrophe.
Les responsables kenyans ont affirmé jeudi que la Marine kenyane avait été déployée à Douala pour participer aux opérations de récupération de l'épave du 737-800, qui s'est écrasé dans une mangrove marécageuse, tuant les 114 passagers qui se trouvaient à son bord. Il ressort des informations communiquées aux journalistes, à Nairobi, que le centre de contrôle aérien de Douala a envoyé le message de détresse du vol KQ 507, message qui a été enregistré par Sarsat, à Toulouse, aux environs de 02 heures 29 environ.
L'avion avait décollé à 00 heure 03 locale à peu près, de Douala. “ Les contrôleurs aériens de l'aéroport de Douala ont envoyé le signal après avoir perdu tout contact avec l'appareil pendant 30 minutes. Le signal avait été lancé pour déclencher les recherches afin de retrouver l'avion ”, a encore indiqué M. Kuto.
Cette révélation intervient au moment où les responsables de la compagnie indiquent qu'ils n'excluaient pas la possibilité d'un attentat terroriste contre l'avion, les officiels kenyans s'engageant à faire de telle sorte qu'une ‘enquête diligente et rapide soit ouverte afin de déterminer les causes du crash’. ‘Les bandes de la Tour de contrôle de l'aéroport de Douala ont été immédiatement saisies, l'équipe des enquêteurs va maintenant comparer les voix avec celles du pilote et des autres agents’, a affirmé M. Kuto au cours d'une conférence de presse convoquée à Nairobi.
Les fabricants de l'avion, la compagnie Boeing, basée à Seattle, des responsables du Conseil de sécurité de l'Aviation des Etats-Unis et des responsables camerounais se sont rencontrés mercredi, à Douala, pour décider de la logistique à mettre en place pour les besoins de l'enquête. ‘La réunion avait pour finalité de définir la démarche à suivre pour procéder à une enquête détaillée’, a constaté Tutus Naikuni, directeur général de Kenya Airways. ‘Nous n'excluons aucune hypothèse dans notre enquête. Des spécialistes ont déjà commencé à examiner ces renseignements, alors veillons à nous abstenir de toute spéculation sur les causes du crash’, a précisé M. Naikuni. (…) Le porte-parole du gouvernement kenyan, Alfred Mutua, a affirmé que son pays était pressé d'entrer en possession des conclusions de l'enquête ouverte pour déterminer les causes probables de l'accident.

_________________
le moyen de transport le plus sûr au monde...pour ceux qui restent les pieds sur terre...et encore...


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Mer 16 Mai 2007 18:35

 Crash du Boeing de Kenya Airways: Balise de détresse et chec
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Mer 16 Mai 2007 18:07
Messages: 2
Localisation: face piste aéroport international dakar-yoff
Salut à tous je suis nouveau sur le forum et originaire du cameroun, voilà un article que j'ai copié dans un quotidien camerounais : le messager
\"Sept nouveaux fragments de corps ont été retrouvés dans la forêt à la suite d’une intense battue orchestrée par les sapeurs-pompiers. Portant à 151 le nombre de restes de corps des victimes du crash du vol KQ 507 survenu dans la nuit de vendredi 4 au samedi 5 mai 2007. La mangrove est loin d’avoir livré tous les décombres issus de cette catastrophe aérienne. Le ratissage des secouristes ce lundi 14 mai a aussi permis de retrouver la balise de détresse. Cette pièce qui suscite une grande controverse. Son mauvais fonctionnement est à l’origine du retard enregistré dans la découverte tardive de l’épave. D’où dans la polémique survenue après l’orientation des recherches à 150 km dans la ville de Mvengue. Avec cette découverte, les experts sont finalement fixés sur l’état de non-fonctionnement de cette balise de détresse. Car elle a été retrouvée coupée en deux.

Autre trouvaille importante : la check-list du pilote. Une sorte de fiche technique de vol que rédige le pilote, après le décollage et pendant la navigation. En attendant que l’on procède au décryptage de ces deux éléments, les experts en aéronautique doutent d’apprendre des révélations de cette fly data recorder du pilote. Certains avis estiment qu’au regard du temps émis avant le crash, le pilote n’aurait pas eu le temps nécessaire pour rédiger cette check-list. Les regards restent fixés sur la carlingue. Certains la disent toujours bloquée dans le cratère ouvert par la chute de l’avion. D’autres ont déjà déchanté. La grande partie du cockpit ayant été retrouvée sur le flanc sud du cratère ouvert par l’impact de la chute du Boeing 737-800 à son contact avec le sol. Depuis le jeudi 10 mai, les sapeurs pompiers ont réussi, après une opération d’évacuation d’eau, de repérer les deux réacteurs de l’avion écrasé dans la mangrove de Mbanga Pongo. Ils sont enfouis à quatre mètres du sol dans ce lac de cratère. Depuis lors, aucune opération de retrait n’a été engagée. On parle d’un manque de matériel adéquat des équipes de sapeurs-pompiers. Mais aussi on attendait l’entrée d’un engin lourd (pelle-mécanique). Cela ne serait plus possible. L’entreprise chinoise des travaux publics, chinoise engagée pour créer la voie d’accès devant mener au lieu d’impact n’y parvient pas.

Pourtant, le retrait de ces moteurs est aussi déterminant dans la recherche des causes de ce crash. Les experts américains de Bœing et les experts de l’aéronautique camerounaise et kenyane sont dans l’expectative. Ils pensent même qu’en dessous de ces moteurs, on pourrait trouver la deuxième boîte noire. Celle sur laquelle reposent tous les espoirs. La première boîte noire retrouvée dès le premier jour des fouilles étant celle où les paramètres de navigation de l’avion sont contenus. “ Elle peut donner la vitesse de l’avion et son altitude au moment du crash ” précise Sama Ignatius, le Directeur de l’Autorité aéronautique. La deuxième boîte à ce titre est la plus importante. “ C’est celle où les enregistrements entre le pilote et la tour de contrôle sont contenus. C’est elle qui peut indiquer les circonstances de ce drame aérien ” ajoute-t-il.

Une expertise Kenyane repoussée

En reprenant les recherches ce lundi 14 mai après une journée de repos, les sapeurs-pompiers ont opéré un ratissage plus en profondeur dans la forêt de cette mangrove. Faute de moyens pour tirer les moteurs du cratère qui s’est à nouveau rempli d’eau, le lieutenant-colonel Owono Nlend (commandant de la 20e compagnie des Sapeurs pompiers de Douala) appuyé depuis la fin de semaine par le colonel Béa dit avoir un tire-force pour essayer cette opération. Mais personne ne comprend pourquoi elle n’est toujours pas engagée. Un expert européen envoyé par l’aéronautique kenyane est arrivé sur les lieux avec un matériel pour tenter l’opération. Une moto-pompe d’une grande puissance et plusieurs autres matériels indiqués. On ne lui a pas permis de travailler de concert avec les sapeurs-pompiers. Il lui est reproché de ne s’être pas référé à la haute hiérarchie des forces de défenses conduisant ces opérations. Il est reparti avec son matériel. On espère qu’il se soumettra à la procédure pour que l’opération de retrait des deux réacteurs commence enfin.

_________________
le moyen de transport le plus sûr au monde...pour ceux qui restent les pieds sur terre...et encore...


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Mer 16 Mai 2007 18:56

 
Hors ligne
Principicule de Taxiway
Principicule de Taxiway
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Dim 28 Jan 2007 14:09
Messages: 158
[HorsSujet]
Oula faudra penser à limiter la taille des avatars messieurs les admins....
[/HorsSujet]

_________________
Image


Başa Dön Haut
 Profil Site Internet  
 

Mer 16 Mai 2007 20:49

 
Hors ligne
Site Admin
Site Admin
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Lun 22 Aoû 2005 16:15
Messages: 935
bob a écrit:
Oula faudra penser à limiter la taille des avatars messieurs les admins....


C'est fait !! Merci de l'avoir signalé..


Başa Dön Haut
 Profil  
 

Mar 22 Mai 2007 00:08

 
Hors ligne
Grand Reporter

Inscription: Dim 09 Oct 2005 17:44
Messages: 361
«
– Un décollage en cascade
Il y avait beau monde à l’aéroport international de Douala vendredi 4 mai, entre 20 heures et minuit. La fréquence des avions alterne entre le décollage des uns et l’atterrissage des autres. Par groupes, voyageurs et familles devisent sans cesse dans le hall principal. C’est dans cette ambiance carnavalesque qu’atterrit sans difficulté le vol KQ 507 de la compagnie Kenya Airways sur le tarmac de l’Aéroport international de Douala. Il vient d’Abidjan en Côte d’Ivoire et se rend à Nairobi au Kenya. Il est environ 21 heures ce jour. L’escale de Douala doit durer une heure et quarante-cinq minutes. Le temps pour les passagers en provenance d’Abidjan de débarquer et pour ceux en partance pour Nairobi d’embarquer. Le Boeing 737-800 qui assure cette liaison n’a visiblement pas de soucis. Tout se passe bien jusque-là dans le hall, les différents bureaux et salles de débarquement et d’embarquement de l’Aéroport international de Douala.
Les 105 passagers ainsi que les neuf membres de l’équipage ont pris place dans l’appareil. Le vol KQ 507 de Kenya Airways doit reprendre les airs à 22h45. A cette heure de la nuit, le Boeing 737-800 ne manifeste aucun frémissement. Les passagers, calmes, assimilent ce retard à l’habitude. Les familles encore dans les allées de l’aéroport, piaffent d’impatience de ne pas voir l’avion décoller. Et pourtant à l’extérieur, le temps orageux impose l’immobilisation des vols de Kenya Airways, Air France, Camair et Royal Air Maroc. A en croire Sama Ignatus Juma, directeur général de l’Autorité aéronautique camerounaise sur Rfi, c’est à 23h20 que le commandant de bord a demandé l’autorisation de la tour de contrôle de l’aéroport pour la mise en route des moteurs de l’avion. L’autorisation lui est accordée et il démarre les moteurs qu’il arrête 10mn plus tard, ayant constaté lui-même que la situation météorologique se détériorait. “ Il a attendu encore 17mn et a redemandé l’autorisation de redémarrer les moteurs. On la lui a accordée. Je crois qu’il a tout contrôlé ; il a aussi à bord le radar météo. Il a décidé de décoller ”, a précisé le Dg de l’Autorité aéronautique. Enfin, le Boeing 737-800 de Kenya Airways se lève vers le ciel encore farouche, sous les regards médusés des familles qui, par des gestes de main, disent au revoir à leurs membres. Il est environ minuit.

– Une disparition subite
Peu après le décollage du Boeing 737-800 de Kenya Airways, la communication devient impossible entre la tour de contrôle de l’Aéroport international de Douala et les membres de l’équipage du vol KQ 507. Combien de temps cela a-t-il fallu : deux ou cinq minutes ? Rien n’est encore tranché. Dans tous les cas, tout s’est passé en un laps de temps. L’avion ne signale pas sa position à la tour de contrôle de l’aéroport de Douala comme d’usage.
A 00h08 mn, la tour de contrôle fait un premier essai infructueux de contact radiophonique avec l’avion, selon Sawa, Ignatus Juma. Toutes les autres tentatives de la tour d’entrer en contact avec l’équipage de l’avion seront vaines, selon les techniciens en faction cette nuit-là. Ils gardent la tête sur les épaules et vaquent à leurs occupations. Personne ne panique. Puisque plus tard, Air France, Royal Air Maroc et la Camair décollent à tour de rôle.
Mais, plus les minutes s’égrènent, plus la situation du Boeing 737-800 de Kenya Airways devient préoccupante. Près d’une heure après, le vol KQ 507 ne donne signe de vie. Son système de communication est-il devenu défaillant ? A la veille de l’ascension, le Boeing 737-800 a-t-il amené ses occupants au Ciel à l’image Jésus-Christ ? Black out total.
Au bout d’une longue attente sans réponse, la tour de contrôle de l’Aéroport international de Douala prend peur. Elle alerte les tours de contrôle voisines et les autres avions en vol, affirme le Dg de l’Autorité aéronautique. Aucune trace de l’appareil de Kenya Airways n’est signalée. Les responsables de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (Asecna) sont informés de la perte de contact du vol KQ 507, ainsi que les autorités administratives camerounaises. L’alerte est maximum et la nuit très longue pour les responsables de transport aérien. Dans les familles des occupants de ce vol, l’on dort sur les deux oreilles en attendant d’être reveillé par le coup de téléphone confirmant l’arrivée de son correspondant à destination. Le Centre mondial de coordination des recherches et de sauvetage (Fmcc) de Toulouse en France est saisi. A 00h44, le Fmcc reçoit un message indiquant la réception d’un signal de détresse par satellite au point de coordonnée 03° 23’07. – 011° 03'033’’. Selon une expertise, “ ce point positionné sur la carte de navigation se trouve à 70 Km au Sud-Ouest de Yaoundé, soit dans la zone de Mvengue ”.

– La découverte macabre
Les 12 missions de recherches lancées dans la forêt de la province du Sud, à environ 200 Km de Douala où est parti l’avion deux minutes seulement après, rentrent bredouilles samedi à la tombée de la nuit. Elles remettent le vieux disque dimanche matin, parce que les autorités camerounaises n’ont pas révisé leurs positions. Mais “ pour avoir longtemps cherché sans trouver, on finit par trouver sans chercher.” Cette prophétie de Henri Poincaré va se concrétiser. Car après des multiples efforts de recherches infructueuses dans la plupart des villages de la province du Sud, un anonyme chasseur, dit-on, fait la découverte macabre dimanche, comme par hasard. L’épave et les restes de corps des occupants du Boeing 737-800 de Kenya Airways ont été retrouvés dans la mangrove à Mbanga Pongo, à 5,42 Km de l’aéroport de Douala. Difficile cependant de donner l’heure exacte de cette découverte. Toujours est-il que, la première descente des autorités administratives locales accompagnées du ministre kenyan des Transports sur le site de l’impact, se fait le dimanche 6 mai dans la nuit.
Ce dimanche nuit, les recherches ne peuvent pas commencer. Le Cameroun n’a pas un arsenal approprié. Il faut attendre lundi matin. Les premières équipes constituées de policiers, gendarmes, sapeurs pompiers, secouristes de la Croix rouge, etc. arrivent très tôt sur cette clairière non loin de Douala. Ils reçoivent la visite du secrétaire d’Etat au ministère camerounais des Transports. La zone est d’accès difficile.
Les fouilles engagées débouchent sur la découverte des restes de corps des occupants rassemblés dans des colis et de l’une des deux boîtes noires de l’appareil. Deux jours plus tard, mercredi 9 mai, dans la nuit, les populations de Mbanga Pongo sont été surprises par la visite d’une horde de membres du gouvernement. Depuis, ils ne sont pas arrivés sur le site de la catastrophe aérienne. Une dizaine de jours après le crash du Boeing 737-800 de Kenya Airways, la ministre camerounaise de la Promotion de la femme et de la famille rend visite à certaines familles des victimes à Douala.
Sur le site de l’impact, les fouilles se sont poursuivies. La balise de détresse détériorée ainsi que la check-list du commandant de bord ont aussi été retrouvées. Un total de 158 colis de restes des victimes ont jusqu’à ce jour été extraits des décombres. Au soir du 16 mai, 107 familles avaient déjà visité le site du crash. Aujourd’hui (18 mai), les cérémonies interreligieuses à l’occasion de la journée de deuil national sont organisées sur le site du crash. Une espèce de messe de requiem pour les 114 disparus du vol KQ 507 de Kenya Airways. »

Noé Ndjebet Massoussi


Başa Dön Haut
 Profil  
 
Publicité
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 133 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ... 9  Suivante

Heures au format UTC + 1 heure [ Heure d’été ]


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: automanet et 0 invités


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages

Aller à:  
Flux RSS Flux RSS Liste des flux Liste des flux
Powered by phpBB © 2000, 2002, 2005, 2007 phpBB Group
Traduction par: phpBB-fr.com
phpBB SEO