Camille a écrit:
On peut donc répondre très simplement à la question posée dans le dernier paragraphe : la spécificité d'Air France, c'est que les autres transporteurs européens ne s'y sont pas encore collés
d'après ce que dit elle-même la journaliste, donc on ne peut pas préjuger de leurs résultats, et je doute fort que la journaliste ait pris la précaution de consulter les rapports concernant les transporteurs américains, pour autant qu'ils les aient, eux, publiés, pour pouvoir les comparer à celui concernant Air France…
Pour avoir pas mal bourlingué sur des vols intérieurs américains, j'ai quelques doutes sur le côté dithyrambique des rapports concernant les transporteurs locaux...

Moi je pense, tout simplement, qu’il faut se cantonner aux choses simples, celles qui, en général, sont les plus efficaces.
Si on l'avait appliquée, la régle, celle du bon sens et encore du bon sens, on aurait peut être pas, mais peut être aussi, éviter cette embrouille au niveau 350 !
La pierre d’achoppement c’est bien de mon point de vue, cette sorte d’exception, de suffisance, de dérive, qui consiste à ne pas considérer à sa juste valeur, les ASR quelque soit leurs l’importance !
On va certainement maintenant se lancer dans l’élaboration d’usine à gaz, ou de méthode inovantes, peut être, pour se justifier du fait qu’un peu de laxisme a prévalu ?
Ce qu’il aurait fallut faire, c’est aussi d’appliquer la formule, en refermant la boucle (SMS) elle qui reste trop souvent ouverte, cest à dire, apporter la correction du problème constaté, ne surtout pas la laisser ouverte !
Pour le problème qui nous interresse, ceci apparaît comme simple et surtout, accessible financièrement.
Au final, ce n’est pas tant le manque de volonté, mais ce mille feuille adminisratif, cet affrontement permanent, cette dilution des responsabilités qui fait que, in fine, personne n’est directement impliqué.
On se repose sur l’organisme d’avant ou d’après, ce n’est en réallité, la faute de personne et de tout le monde en même temps, pas de véritable Leadership, pas vraiment de consensus non plus, chacun pensant que la compétence générale c’est l’autre !
Ensuite on cherche la face la plus visible de l’accident, l’enquète ayant pour but de trouver les causes alors qu’il serait intélectuellement plus sallutaire de les traiter en amont, dans la pratique de tous les jours, au coeur du métier, ce qui permet au système de mieux fonctionner, surtout, lorsque les contours du sujet sont clairement indentifiés.
Je pense donc que ce sont encore et toujours des choses simples qui apporteront une réelles plus value de sécurité des vols, des choses connues fiables, qui dévoilent leur efficacité dans le temps.