La compagnie low-cost sicilienne, au bord de la faillite, a suspendu ses vols depuis samedi minuit. Ses clients, qui pour la plupart ont réservé leurs billets depuis des mois, sont normalement pris en charge par d'autres compagnies comme Alitalia, Meridiana, Easyjet, Blu Panorama et Neos, moyennant un supplément.
Les dettes de Windjet s'élèvent à environ 140 millions d'euros selon les médias. Une faillite de la compagnie signifierait la perte de 500 à 800 emplois (salariés et emplois induits). Les négociations en vue d'un rachat par la compagnie Alitalia sont dans l'impasse. Le ministre du Développement économique Corrado Passera avait convoqué mardi les dirigeants des deux compagnies, pour tenter de sauver les discussions, interrompues samedi de façon «inattendue», alors qu'elles étaient en cours depuis des mois.

Les employés de Windjet ont adressé mardi une lettre aux passagers, dans laquelle ils rejettent l'idée que la compagnie ait fait faillite et se disent «prêts à monter sur les avions» pour les emmener à destination. Une banqueroute de Windjet pourrait avoir des conséquences importantes aussi pour les tour operators.
Rappelons que Windjet, a une flotte de 13 appareils,
2 Airbus A319-113 de 142 places
3 Airbus A319-132 de 142 places
3 Airbus A320-211 de 180 places
1 Airbus A320-212 de 180 places
1 Airbus A320-231 de 180 places
3 Airbus A320-232 de 180 places
desservant une vingtaine d'aéroports dont Paris CDG.

ici l'A320 EI-CUM de la compagnie italienne WindJet au roulage à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle.
le parisien.fr,wikipedia.