automanet a écrit:
le point de départ pour le 447 fut la perte des vitesses, associé au PA disconect........
Aucune similitude entre ces deux événements sauf :
L’ÉQUIPAGE N'A PAS COMPRIS CE QU'IL SE PASSAIT......
(1m30s pour réaliser que le PA avait sauté dans le cas qui nous intéresse.......)Défaut ergonomique avéré dans la priorité des alarmes...
Tout est bien écrit dans le rapport BEA.
BEA peut pas écrire que Airbus c'est du tout-pourri...moi si!
Je la remet elle est trop bonne puisque de moi:
Le pilote est un être humain:volez Boeing!
Pas la peine de m’expliquer de nouveau le déroulement du film !
J’aborde le sujet du Radar météo car il fait l’objet, déjà , de réflexion au sein des équipementiers. Cela me paraît être, en corollaire, un sujet assez central…
Celui de la mauvaise détection ou de la difficulté pour l’équipage à régler pour détecter suffisamment tôt, les phénomènes potentiellement dérangeant à haute altitude et température froide, comme les cristaux de glace et leur nuage trahissant une zone de turbulence.
Ceci semble assez difficile pour certains radar, disons, plus tout jeune.
On monte beaucoup plus haut qu’avant, mais les radar, n’ont pas fait, a priori, le même bon technologique que l’avionique, par exemple ! Le Doppler c’est bien, mais on connaît ses limites depuis également longtemps.
Il est évident que, pour le Caracas Paris, s’ils avaient pu détecter la cellule tangentée, il n’y aurait pas eut de survitesse ou de plateau qui valsent en cabine, au moment de se restaurer.
Pour l’AF447, je ne suis pas sûr non plus, que si la zone dans laquelle ils sont passés, avait pu être estimée plus tôt, ils auraient fait un plus large détour !
Donc, jugement à l’emporte pièce pour jugement à l’emporte pièce, un des premiers facteurs circonstanciels dans ces deux affaires, mais aussi beaucoup d’autres qui se sont bien terminées, m’apparaît comme un souci d’utilisation ou de capacité du radar météo disponible…
Et pour cela, nul besoin de relire le rapport du Rio paris, çà tombe sous le sens !