Bonjour à tous , j'ai décidé d'ouvrir ce topic car je pense que la météo est un élément très important de l'aviation et que certains membres sont plutôt intéressés par celle-ci puisqu'ils passent le plus clair de leurs temps la tête dans les nuages
Premièrement il y a 3 \"classes de nuages\":
- Etage supérieur (nuages élevés) : cirrus (Ci), cirrostratus (Cs), cirrocumulus (Cc)
- Etage moyen (nuages moyens) : altostratus (As), altocumulus (Ac)
- Etage inférieur (nuages bas) : stratus (St), stratocumulus (Sc), cumulus (Cu)
complétés par le nimbostratus (Ns) et le cumulonimbus (Cb) qui peuvent s'étendre à travers les 3 étages. Le premier est considéré comme un nuage de l'étage moyen, le second comme un nuage bas.
Bon alors les vols dans les nuages bas :
Situés en-dessous de 2000 m (6500 pieds) si ces nuages ne donnent lieu à aucune précipitation, il est peu probable qu'ils présentent une extension verticale supérieure à 1500 m (5000 pieds).
Si le sommet du nuage se présente sous forme unie, le vol à l'intérieur sera généralement peu turbulent; si le sommet du nuage est bourgeonnant et présente une forme bosselée, l'intérieur du nuage peut être turbulent. Dans ce cas il est conseillé de l'éviter. Si la température est comprise entre 0°C et -7°C dans la couche nuageuse, un givrage très dangereux peut s'y manifester. Si l'altitude du sommet est inférieure à 1000 m (3000 pieds), la base du nuage peut se trouver au sol (brouillard) ou à proximité de ce dernier.
Vols dans les nuages moyens (généralement cumuliformes) :
Les petits cumulus humilis ont une faible extension verticale et ne présentent aucune difficulté particulière. Le vol y est peu agité et la formation de glace y est générale minime, la durée de traversée étant très courte. La visibilité est souvent médiocre à l'intérieur du nuage. En opérations, ne comptez jamais sur ces nuages pour obtenir une couverture efficace même lorsqu'ils sont très serrés et qu'ils forment une couche presque continue; ils possèdent la fâcheuse particularité de s'écarter les uns des autres au moment précis où le pilote désire s'y dissimuler. Ils sont en revanche très intéressants en vol à voile du fait qu'ils mettent en évidence les thermiques.
Les gros cumulus congestus et les cumulonimbus engendrent des averses locales. Il est préférable de les éviter; ces nuages sont très denses et la turbulence peut y être sévère. Le givrage peut y être important et il est très difficile de les traverser en vol de formation. Ils peuvent aisément être localisés et évités de jour comme de nuit.
Ces nuages existent parfois sur de très grandes superficies. Leur extension verticale peut varier de 600-1000 m jusqu'à plus de 22500 m (2-3000 à 75000 pieds) dans les régions tropicales et équatoriales. Ils caractérisent les masses d'air instable et humide et sont le siège de mouvements verticaux importants. Le vol aux instruments y est très difficile du fait de la turbulence; le givrage peut y être très dangereux. Les décharges électriques peuvent dérégler tous les instruments et équipements électriques et électroniques et éblouir le pilote. Bref, ces nuages présentent les conditions de vol les plus mauvaises.
La présence d'un nuage d'orage à proximité de l'avion peut être détectée en observant les phénomènes suivants :
- Bourdonnement et interférence sur l'intercom
- Nombreux parasites sur la radio VHF
- Averses fortes et soudaines de pluie, de neige ou de grêle.
En raison de leur extension verticale importante, les nuages d'orage peuvent être repérés à plus de 80 km de distance. Dès cet instant déroutez-vous. Il en va de votre sécurité et/ou de celle de vos passagers.
Source :
http://www.astrosurf.com/
Voilà pour l'intro et lancer le sujet , je me suis permis de pêcher la plupart des infos sur ce site , et n'hésitez pas à poster vos photos de beaux nuages , c'est toujours splendide à voir

, si vous avez également quelques choses à rajouter , le sujet est là pour ça donc n'hésitez pas
