alainmandon a écrit:
Plus près de chez nous, dans les années 90, le 747-400 AF qui a tapé un CB proche de Ouagadougou a préféré ne pas poursuivre sur CDG.
En atterrissant à MRS les mécanos se sont aperçus que l’une des ailes+volets+vérins avaient sérieusement morflés.
Le GITF... Qui a tourné plus d'un mois avec un morceau de rack à bagages, un projecteur vidéo et quelques autres morceaux manquants en zone arrière... (bizarre, la langue française... On dit "avec" des morceaux manquants... Alors qu'on devrait dire "sans" les morceaux resté "au bord de la route"! Enfin... A la DM à CDG! Ou à Marseille!).
Sinon... Pour la "CAT", j'ai le souvenir d'une sévère... Retour de Djibouti en cargo, début d'après-midi calme sur la Méditerranée, verticale CDC (Caraffa di Calabria... Juste sur le "coup de pied" de la botte!)... Un temps superbe, on voyait tout... La Sicile, les îles Lipari et Eoliennes à gauche, les Pouilles à droite, Bari, Brindisi... Le Stromboli et son panache de fumée presque en face, la baie de Naples, Ischia et Capri devant, toute la cote jusqu'à Elbe... Un vrai bonheur...
Et là ... Le "coup de pied au cul"... Un vrai! Sec, rapide, mais... Balèze!
En ciel parfaitement clair!
Heureusement, en cargo... Tout le monde était "brélé", donc pas de dégats; sauf le stew qui a fait un aller-retour sol/plafond sans dommage, heureusement.
Le fret, un peu "escagassé"... Direct au hangar UT à LBG (pour "passage au marbre" du bestiau) au lieu du "M" à CDG...
Avec les données recueillies (brusque chute de température, variation soudaine du vent, entre autres), les météos ont pensé que l'avion s'était trouvé à un "point triple"... L'endroit où fronts chaud et froid se "marient" pour former un front occlus... Mais, à 39.000 pieds... Et en ciel clair!